Le Niaquoué n'est pas venu

azzopbain

Azzopardi m’a jeté un regard noir dont lui seul possède la recette. C’était tellement impressionnant que j’ai saisi mon appareil photo numérique et que j’ai immortalisé cette expression oculaire que seuls les grands exophtalmes sont capables de produire. La raison de son courroux s’explique par l’absence du Niaquoué au dîner que j’avais organisé en son honneur. Azzo était présent avec son fils car il avait tenu à honorer son plus fidèle ennemi, tel Erich von Stroheim dissertant avec “le Capitaine de Boëldieu“ dans la “Grande Illusion“. Dans une livrée impeccable, bottes cirées, capote en drap de laine gris de fer feutré fermée par 2 rangées de 6 boutons demi-bombés en cuivre, la tête recouverte d’un képi dont la jugulaire de cuir noir était serrée autour de sa mâchoire d’acier ; il était debout dans sa colère. L’ennemi ne pointerait pas le bout de son nez aplati. La peur sans doute. Est-ce mon appel au lynchage qui a effrayé le formosan ? Quoiqu’il en soit, nous nous sommes régalés d’un rôti de bœuf avec des pommes de terre, le tout accompagné d’un Château Simone 2001. Seule faute de goût : Valérie Ghez, autre convive, avait amené des lychees pour dessert…

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