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maître de cérémonie

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On m’a demandé d’apporter un peu de légèreté à cet événement afin que le personnel convié ne voit pas trop le temps passer. Mission accomplie d’après les nombreux échos que j’ai entendus à la fin de ces 2 jours où j’ai distillé mon sens de l’humour entre les tables rondes, les discours et les interviews des big boss de l’entreprise. 1 mois de préparation avec l’agence de communication, de réunions avec le directeur de la communication, de conférences téléphoniques avec tous les intervenants ont été nécessaires pour comprendre le métier et les enjeux d’ERDF et produire un conducteur qui tienne la route. Gardien du temps, j’ai conclu le dernier jour avec… 2 minutes d’avance sur l’heure prévue.
J’adore animer ce type d’événement car on a des sensations proches de ce que l’on éprouve au théâtre même si l’on doit mettre son talent au service d’une entreprise, de son image. Il faut trouver le bon ton, le bon curseur, improviser, réagir à 200 à l’heure, savoir ne pas franchir la ligne blanche et ne pas confondre le métier de maitre de cérémonie avec celui de comédien de one man show. Rester à sa place tout en marquant l’événement de sa présence.
Prochain événement pour moi ? Dans 2 mois, à Carpentras, les 15 ans d’une grosse structure… mais là, je serai accompagné de Virginie Grandval et Carlo Casaccia qui joue à mes côtés dans Temps Mort que nous allons rejouer à Monaco au mois de juin prochain.

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Jeudi dernier j’ai animé au Palais du Pharo de Marseille, devant une assemblée de 900 personnes, la soirée événementielle pour les 150 ans de la Société Générale. Waou ! J’adore cette salle, ces rangées de fauteuils pleins, cette pression que l’on sent sur ses épaules quand on sait qu’une bonne partie du succès de l’événement dépendra de votre prestation sur scène.
J’ai travaillé avec l’agence Marsatwork sur ce projet et je dois dire que l’organisation, les moyens techniques et humains mis en œuvre ont été impressionnants. Il n’y a guère que pour les “20 ans d’Eurocopter“ que j’ai vu mieux. L’événement de jeudi a été filmé par 4 caméras, il y avait un monde impressionnant en régie, des écrans géants, des hôtesses un peu partout… et moi au milieu de tout cela…
J’adore travailler avec Marsatwork car ils me font une confiance aveugle et me laisse une liberté de création totale sur ce type d’événement. C’est trop rare pour ne pas être signalé.
On sait qu’on a été bon lorsque les gens viennent spontanément à vous à la fin de la soirée pour vous féliciter et je peux dire, sans fausse modestie, que j’ai recueilli un grand nombre de paroles gentilles. Je n’ai pas pu faire plus de 3 mètres dans les allées encombrées du Palais du Pharo sans que l’on me serre la main ou que l’on pose avec moi pour une photo souvenir. Pour couronner le tout, j’ai reçu un mail le lendemain de la direction de la communication qui allait également dans ce sens affirmant que je les avais “bluffés“ (sic). Et que dire du DRH du groupe descendu de Paris qui m’a glissé durant le cocktail dinatoire : “vous avez mis la barre très très haute, Jeff, bravo à vous. J’ai rarement vu une soirée aussi réussie“.
Difficile pour moi qui étais dans la lumière toute la soirée de recueillir tous ces compliments sans penser à tous ceux que personne n’a vu et qui, dans l’ombre, ont œuvré tout autant que moi à la réussite de cet anniversaire : Arnauld, Marjorie, Grégoire, Cyril, Joyce, Isabelle, Rémy et j’en oublie certainement.
Visiblement ce succès a eu de l’écho car le lendemain, j’étais contacté en vue d’animer un énorme événement en janvier 2015 à Marseille. Il semblerait que le ton “Jeff Carias“ plaise bien ces temps-ci. Pourvu que ça dure !

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J’adore mon job. Pouvoir, dans la même journée, donner la parole (et la reprendre) au Préfet de Région, recevoir Marylise Lebranchu, Ministre du Gouvernement, débattre avec Véolia, Coca-Cola, Lafarge, d’économie circulaire et, quelques heures après, se retrouver sur la scène du Théâtre du Gymnase déguisé en Pompadour, est quelque chose qui me plait beaucoup. Le mélange des genres me posait problème au début de ma carrière d’artiste/journaliste mais j’ai réussi à m’en acquitter avec le temps. L’important est d’être crédible dans tous les domaines où l’on exerce et je crois que cela a été le cas hier.
Je maitrisais parfaitement mes dossiers pour mener à bien ces tables rondes (4 heures de présence sur scène), posant des questions pertinentes et alimentant un débat riche et complexe entre tous les intervenants. Tout cela en respectant à la minute près, le timing que l’on m’avait fixé.
Après un bain froid pour faire retomber la pression, je suis allé au Théâtre du Gymnase pour animer les Trophées UCC Paca (les trophées de la communication) où j’ai fait mon entrée en scène habillé comme sur le photo. Jean-Pierre Foucault qui est venu dans la loge où je me trouvais juste avant le démarrage de la cérémonie a mis quelques instants avant de me reconnaitre. Il présentait à la suite de la cérémonie, “la Nuit des Publivores“ qui se tenait également au théâtre du Gymnase.
Je suis sorti de la là, exténué et vidé. Encore plus, que l’animation des tables rondes du matin, cette cérémonie reposait beaucoup sur mes petites épaules et on est content quand cela s’arrête et que cela s’est bien passé. J’ai, comme l’an passé, donné mon numéro à quelques agences événementielles qui sont venues spontanément me demander mes coordonnées en me félicitant de ma prestation.
Prochaine étape ? Samedi, au Palais des Papes d’Avignon pour la Ligue de Football. Animation de leur soirée prestige avec les comédiens Mina Merad et Carlo Casaccia pour venir m’épauler. On va bien rire mais là, il faut que je mette sérieusement à répéter les textes que j’ai écrit : J – 3 !!!

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Ce mois de juin, je vais enchaîner un marathon d’un exercice que j’adore : l’animation d’événements. Le 10 juin, ce sera les Trophées UCC Paca (Union des Conseils en Communication, qui regroupe toutes les agences de publicités de la région PACA). Ce sera la deuxième année de suite où je vais animer cet événement dans lequel j’avais, dit-on, “brillé“ l’an passé. C’est dur de recommencer la même chose et de faire aussi bien et je sais que je suis attendu au tournant ; c’est pour cela que j’ai beaucoup bossé sur une soirée originale tout en conservant ma “patte“. Le lieu choisi est un lieu prestigieux qui me rappellera des souvenirs : le théâtre du Gymnase de Marseille, sous la présidence de Farid Mokart de l’agence parisienne Fred&Farid, président du Jury cette année. Tout le gratin de la communication en Paca se retrouvera dans ce théâtre et il me faudra être bon !
Le 14 juin, j’animerai au Palais des Papes d’Avignon, la soirée événementielle de la Ligue de Football. J’ai écrit pour l’occasion 5 sketches sur le monde du football que j’interpréterai avec Mina Merad et Carlo Casaccia et cela promet quelques fous rires…
Le 19 juin enfin, j’animerai les 150 ans de la Société Générale au Palais du Pharo devant… 900 personnes, tout le board de la Société Générale et 7 patrons de multinationales que je vais interviewer sur scène. Du très très lourd sur lequel je travaille depuis des mois et qui, je l’espère, sera réussi car sinon… je serai obligé de déménager !

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Ça y est ! Mission accomplie ! Après deux jours très intenses à Paris, je suis rentré avec le sentiment du devoir accompli à Marseille. Je n’ai pas chômé comme tout le reste de l’équipe du reste : l’agence Marsatwork n’a pas arrêté de courir à droite et à gauche pour régler les derniers détails de cet événement qui, pour eux, s’étalait sur deux jours. La responsable communication et marketing était sous pression et le directeur général jouait gros devant le nouveau PDG Europe  fraichement arrivé de chez Danone. C’est pour cela que nous avons répété jusqu’à 1 h du matin dans la nuit de mercredi  à jeudi avec nouvelle répétition le lendemain math à 8h30 ! Je n’ai même pas pu voir une minute du quart de finale de Ligue des Champions PSG/Chelsea ! Dégoûté !
Les japonais, les australiens étaient également présents et des traducteurs, dans une cabine à part, traduisaient toutes les conneries que je disais sur scène. Il est certain que cela devait les changer du train train habituel…
2 heures et demi sur scène à jouer avec les hauts cadres de la filiale EDE (embouteillage) d’Orangina et puis à un moment, la directrice générale d’Orangina Schweppes m’interpelle sur scène… Une superbe femme brune que j’avais remarqué au premier rang. “Jeff Carias ne m’a visiblement pas reconnue… Non ? Toujours pas ? C’est gênant !“ J’étais sur le côté de la scène comme cela était prévu par la mise en scène réglée au cordeau. Devant son pupitre, cette jolie femme me regardait avec insistance en essayant d’éveiller des souvenirs qui ne me revenaient pas. Toute la salle retenait son souffle et la direction et le PDG, installés au premier rang comme il se doit, m’interrogeaient du regard. Ma mémoire s’activait mais ce n’était pas facile car dans ce genre d’événement, je suis tellement concentré sur mon déroulé que mon cerveau ne travaille pas correctement. Et puis, j’ai eu un flash ! J’étais avec elle en école de commerce ! Je ne savais qu’elle avait grimpé si haut les échelons de la réussite sociale (comme dira à mon intention le patron de l’agence Marsatwork après l’événement “comme quoi on peut avoir fait la même école qu’elle et rater sa vie !“).
Je n’étais pas à l’aise de m’être laissé surprendre de la sorte mais mon état de grande concentration m’a permis de réagir si tôt son discours terminé… Je suis remonté sur scène, je me suis planté devant le siège qu’elle avait regagné et je lui ai dit : “je ne savais pas que tu voulais parler de “nous“ devant tout ce monde… Quel âge a-t-il maintenant ? 10 ? 11 ans ? Tu sais… pour la pension alimentaire, il faut que je t’explique que je n’ai jamais voulu ça…“ Elle a ri, comme le reste de la salle et nous nous sommes retrouvés après la cérémonie, discutant comme deux vieux amis sous les yeux envieux de tout le staff d’Orangina à qui elle intime visiblement pas mal de respect.
Je n’ai pas compté le nombre de personnes qui sont venues me féliciter pour ma prestation et qui souhaitaient savoir “jusqu’à quel point“, je connaissais leur patronne… J’ai laissé crânement planer un certain mystère et j’ai vu alors mon statut de maître de cérémonie se transformer en icône…
Le monde est tout petit, non ?

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Il m’est difficile d’être content de moi et pourtant… La soirée d’hier fut un vrai succès pour les organisateurs et au vu du nombre de personnes m’ayant spontanément félicité ou demandé une carte de visite, je pense pouvoir être content de moi.
Je crois même avoir obtenu 2 marchés auprès d’agences qui ont été séduites par mon ton poli mais corrosif qui a donné son rythme à la soirée.
Qu’il était bon d’entendre les gens rire dans la salle. Il y eut beaucoup d’improvisation mais aussi pas mal de préparation de ma part, notamment des petits intermèdes que j’avais écrit avec la complicité de Florent Pinson, un graphiste de talent, prince du photomontage.
J’ai imaginé ce que seraient les affiches des futurs candidats aux municipales de 2014. J’accompagnais les visuels qui étaient projetés sur un écran géant par un commentaire impertinent et drôle sur le candidat. J’ai tapé sur tout le monde, de Montpellier à Nice en passant bien sûr par Marseille, de l’UMP au PS en passant par le Front National afin de ne pas faire de jaloux.
Prochain rendez-vous : Bali, pour la même chose mais sur 3 soirées et en anglais !

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Ce soir, je serai sur la scène de l’Espace Julien pour animer la première cérémonie du Grand Prix UCC (Union des Conseils en Communication) qui verra récompensées les meilleures agences de publicité du Sud de la France. Deux heures de cérémonie suivie d’une grande soirée dansante où je vais officier en tant que maître de cérémonie.
J’ai préparé quelques petits sketches et quelques saillies verbales pour divertir la salle et rendre fluide et légère cette cérémonie. Cela sera aussi pour moi une sorte de “répétition“ puisque je jouerai dans cette même salle les 6, 7 et 8 novembre prochain ma pièce de théâtre “Temps Mort“.
J’angoisse un peu, je stresse légèrement mais j’espère que tout se passera bien. Il y aura des clients actuels à moi dans la salle et j’espère beaucoup de futurs clients si je m’en sors bien.
Répétition générale à 11h00 ce matin. Je vous dirai comment cela s’est passé…

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L’Union des Conseils en Communication Méditerranée m’a demandé d’animer la première cérémonie de remise des prix récompensant les meilleures agences de publicité de la Région Paca. Cette soirée aura lieu à l’Espace Julien (Marseille) et 300 personnes sont attendues.
Je suis chargé de rendre la soirée fluide et légère et j’ai donc préparé quelques petits trucs et blaguounettes qui, je l’espère, trouveront un écho dans la salle. Il y aura pas mal d’impro également puisque 7 agences gagnantes vont venir à tour de rôle sur scène pour recevoir leur prix et répondre à quelques questions que je leur poserai.
La publicité, un univers que je connais bien puisque j’avais fondé une agence sur Marseille que j’ai revendu après 10 ans passés à la diriger. Aujourd’hui j’ai gardé un pied dedans (le gauche) et je travaille de manière créative avec quelques unes des meilleures agences du Sud.
Je vous raconterai !

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I dit it ! Et ça a été un… carton ! 79 000 personnes ! 2 shows aériens, des interviews dont celle du Président d’Eurocopter venu exprès d’Allemagne pour l’occasion, une présence de 7h30 à 19h30 au micro… je suis sorti rincé mais heureux.
Bruno Gallisa était à mes côtés pour cet événement et heureusement ! Il a été un facteur important de ce qui a été décrit par la direction de la communication comme un “succès“.
Installé sur la terrasse VIP, j’animais 3 fois par heure un rendez-vous en liaison avec Bruno qui était sur le terrain avec des interviews que j’avais préparé avec les ingénieurs d’Eurocopter. Au programme aussi, 2 air shows avec les 10 hélicoptères de la gamme d’Eurocopter qui ont réalisé des prouesses dans le ciel, devant des milliers de spectateurs massés sur la piste d’envol. Je les ai commentés avec Jean-Charles Suire, un pilote instructeur qui forme tous les pilotes qui se retrouvent un jour ou l’autre derrière le manche d’un hélico de la marque.
A un moment de la journée, je me suis retrouvé seul avec 6 membre du GIGN qui se sont adressés à moi pour savoir s’ils pouvaient avoir du café… Il n’y en avait plus et je tremblais en leur annonçant cette nouvelle. Je les ai gentiment orientés vers le bar en espérant que ces êtres mesurant au bas mot 3 ou 4 mètres (je n’exagère nullement) ne remontent pas pour se plaindre.
Hier, j’ai assisté à un débriefing au siège de la société où j’ai récolté des lauriers tressés par tout le service communication et cela fait chaud au cœur ! Après des semaines de travail, de stress, je suis vraiment heureux de voir que Bruno et moi avons donné satisfaction. Nous sommes mêmes invités au siège vendredi à déjeuner ! J’ai compris dimanche qu’Eurocopter n’était pas une société comme les autres et que c’était un peu comme une famille avec un fort sentiment d’appartenance de ses salariés. Bruno et moi avons l’impression d’avoir été adoptés et nous en sommes très fiers.
Comble de mon bonheur ? J’ai reçu un SMS de Jean-Charles me félicitant pour ma prestation et me remerciant pour ma collaboration…
Je plane, je vole… normal, avec Eurocopter ?

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