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Mes films préférés

Film de Gérard Oury, sorti le 24 mars 1965. Avec Louis de Funés et Bourvil. Scénaristes : Oury, Jullian. Dialogues : les frères Tabet (la même équipe que pour la Grande Vadrouille, exceptée Danièle Thompson).
Que cette scène est drôle ! Le film a 40 ans et cette scène est toujours aussi délicieuse. Avec ou sans dialogue, Louis de Funés arrivera toujours à nous faire rire.

Que dire à propos de ce film ? Je pense que c’est LE film le plus abouti de toutes les comédies françaises. Tout y est. Sans vulgarité, bien dosé. Les comédiens sont énormes, le scénario est exceptionnel, la mise en scène parfaite… Bref… un chef d’œuvre d’humour.
Film de Francis Veber sorti le 15 avril 1998. Scénario : Francis Veber. Avec : Thierry Lhermitte, Jacques Villeret, Catherine Frot, Daniel Prévost, Francis Huster.

Film de Georges Lautner sorti le 27 novembre 1963. Avec : Lino Ventura, Bernard Blier, Francis Blanche, Robert Dalban. Dialogues : Michel Audiard.
Que dire de ce film ? Tout le monde l’a vu. Tout le monde l’a aimé même si je pense que c’est un film “d’hommes“. Il y a des films comme ça qui plaisent plus aux hommes qu’aux femmes. Quelle scène fallait-il choisir ? Il y en a tellement. Mais il y en a une qui s’impose plus que les autres car elle réunit autour d’une table tout ce beau monde. La scène de la cuisine…

Film de Claude Miller sorti le 9 janvier 1981 avec Lino Ventura, Michel Serrault et Guy Marchand. Dialogues de Michel Audiard.
Alors là… Comment dire… Ce film est tout simplement mon préféré ; celui que j’emménerais sur Mars si la Nasa pensait à moi. Ce n’est pourtant pas une comédie mais l’ambiance, les dialogues, les comédiens, l’histoire, tout contribue à faire de ce film un véritable chef d’œuvre. C’était la première fois que l’on confiait un rôle dramatique à Michel Serrault. Ce choix a interpelé à l’époque, mais il a ouvert à l’acteur, la porte à de nombreux autres rôles dramatiques. Il faudrait que je numérise tout le film tellement il est bouleversant. J’ai eu du mal à choisir “la“ scène pour mon blog. J’ai pris celle où Michel Audiard fait dire à Serrault en parlant de son chien : “vous vous voulez que ça s’écrive comment, Tango ? Comme Paso Doble ?“. Spéciale dédicace à mon pote Gil Buti, un amoureux de cinéma comme moi. Il a eu la chance d’avoir un père qui tenait un vieux cinéma de quartier et c’est dans celui-ci qu’il a découvert John Wayne, Hitchcock, Ventura, Gabin…

Je sais, ce n’est pas le film le plus fin, ni le plus intelligent du monde mais je revendique le droit d’aimer les films “débiles“ qui jouent sur l’amour scatologique (comme l’extrait d’aujourd’hui). Je défie quiquonque de ne pas rire, ou même d’esquisser un sourire devant cet extrait. On doit au réalisateur et à son frère des films comme : “Mary à tout prix“ et “Fou d’Irene“. Ils ont commencé leur carrière comme scénariste pour la série “Seinfeld“, qui est pour moi, le must de la série d’humour.
Film de Peter Farrelly sorti le 14 juin 1995. Scénario : les frères Farrelly, Yellin, Kumble. Avec : Jim Carrey et Jeff Daniels

Film de Michel Audiard de 1968. Avec : Bernard Blier, Marlène Jobert, Françoise Rosay et André Pousse.
Son premier film comme réalisateur dont il signera également le scénario et les dialogues. Michel Audiard était meilleur dialoguiste que réalisateur, c’est certain. Son film est bourré d’erreurs mais c’est aussi le lot des premiers films. Il y a néanmoins quelques perles au niveau des dialogues comme celle-ci…

Film de Jean-Marie Poiré, sorti le 26 octobre 1983. Dialogues et scénario : Lamotte, Clavier, Poiré. Avec : Martin Lamotte, Christian Clavier, Jean Yanne, Michel Galabru, Jacqueline Maillan, Jacques Villeret, Gérard Jugnot…
Une des plus belles distribution du cinéma comique de l’époque. Louis de Funés devait tenir initialement le rôle du Général Spontz (joué ici par Roland Giraud) mais il est mort avant le début du tournage. Le film lui est d’ailleurs dédié. C’était une volonté de la part de la bande du Splendid de tourner avec de Funés. Celui-ci a eu un peu peur d’accepter car il craignait que cette nouvelle génération de comique fasse de l’ombre à son génie. C’est dommage que cette rencontre ne se soit pas faite… Par contre, on a le choc des générations avec Galabru et Jacqueline Maillan !

Film pas encore sorti en salle mais réalisé par mon pote Jean-Michel Fages, plus connu dans le milieu sous le surnom de “Fago“ (et très connu autrefois à Pigalle comme “Madame Fago“… il fallait bien payer ses cours de cinéma. Ne lui jetez pas la pierre !). Bref, revenons à nos moutons. Jean-Michel est un type qui a du talent mais qui malheureusement, l’exploite mal en co-réalisant des téléfilms pour TF1 et M6 : “Le Commissaire Moulin“, “Julie Lescaut“, “Une femme d’honneur“, c’est lui. Eh oui… L’argent arrive à corrompre même le talent.
Comme il en a marre d’être cantonné à de la co-réalisation et qu’il est navré chaque fois qu’on lui donne le scénario à lire (tous écrits par des déficients mentaux afin de toucher des aides de la COTOREP), il a décidé de signer un court métrage pour montrer son savoir-faire aux producteurs. Il est évident que ses vieux trucs appris du temps de “Madame Fago“ devraient également servir sa quête mais c’est un autre sujet.
Il m’a fait lire le scénario (j’ai participé activement à celui-ci en changeant deux virgules et un point d’exclamation) et m’a invité au tournage. J’ai pensé jusqu’au dernier moment que j’allais faire partie de la distribution. Je suis allé chez le coiffeur (pour faire un pealing), la manucure et me suis acheté un beau costume tout neuf. Mon billet de TGV en poche, je fonçais vers Paris à 300 km/h, vers la gloire et le star system ! Le tournage fût fantastique, pour moi, le passionné de cinéma. J’ai enfin vu de près ce que c’était qu’un tournage de pro : 30 personnes sur le plateau, 2 caméras numériques, un travelling, steadycam, des ingénieurs son, des ingénieurs lumière, des maquilleuses, un mec pour les effets spéciaux etc. Tous avec des CV à rallonge qui faisaient briller mes yeux : un avait participé à 2 James Bond, un autre avait tourné avec Depardieu, d’autres avaient travaillé avec Messieurs Delon et Belmondo… C’était pas “Tranche de Vie“ ! Sans faire offense à mon cadreur, le génial Cyril Chauvin, qui arrive à tirer le maximum de son camescope V2000.
Pour ce qui étaient de mes espoirs de gloire, ils ont été réduits à néant par Jean-Michel qui avait fait appel à 2 supers comédiens et qui avait donc décidé de laisser mon talent sur le banc des remplaçants. J’étais, malgrè moi, le Vikash Dorasho du cinéma… Je n’ai pourtant pas été inutile sur le plateau : en effet, c’est moi qui ai fait tous les cafés. Je ne serai peut-être jamais un comédien très connu mais pour ce qui est du café, je suis très fort (de café ! N.A. : j’ai pensé qu’un peu d’humour serait bien vu au milieu de ce texte interminable). S’il y avait le César du Meilleur Café, je serais certain d’être nominationné.
Pour finir sur le film, Jean-Michel Fages a du talent et j’espère que vous en serez convaincu après avoir regarder son court métrage. J’oserais même avancer que c’est le nouveau Luc Besson. Oui, j’ose. Comme lui, il cherche toujours pendant des heures, des jours, à savoir comment il va filmer une scène. Où positionner sa caméra, avec quelle focale, quelle lumière pour l’image ? Là où un réalisateur médiocre ne se posera pas de questions, laissant faire ses nombreux assistants, Jean-Michel va chercher à donner du style à son image, un peu à la manière d’un peintre. Bref, j’aime bien ce mec et j’avais envie de vous faire partager mon coup de cœur.

“Non mais dites donc…“ Rien qu’en lisant cette simple phrase, la voix de Bourvil raisonne dans nos têtes. “La Grande Vadrouille“, le film qui a totalisé le plus grand nombre d’entrées en France. J’avais vu une fois une séquence que Gérard Oury n’avait pas montée dans la version finale du film. Il s’agissait de la scène de l’auberge où Bourvil et de Funés partagent le même lit et où Bourvil demande : “Dites, est-ce que vous me trouvez beau ?“. Cette séquence devait durer beaucoup plus longtemps que celle présentée au public et j’avais adoré voir ces images que je n’ai plus jamais retrouvé, même pas dans un bonus. C’était hilarant de voir de Funès et Bourvil se chamailler dans ce lit et on avait même l’impression parfois qu’ils improvisaient.
Film de Gérard Oury sorti le 1er décembre 1966 avec Bourvil, Louis de Funés. Scénario de Gérard Oury, Danièle Thompson, Marcel Jullian. Dialogues : Georges et André Tabet.

Alors eux ! Dès le début, j’ai adoré. Quelle inventivité ! Quelle créativité de la part de Jérôme Deschamps. C’est à ça que l’on reconnait le génie : il invente. Il part de rien, il ne copie pas, il n’est inspiré de rien. Quelle belle brochette de comédiens également. Tous ont démarré au théâtre et puis maintenant, chacun a déployé ses ailes et s’est envolé dans des carrières individuelles. J’ai une affection particulière pour François Morel qui compose un personnage que j’adore. Je connais ce sketch par cœur et nous nous amusions à le réciter avec mon ami Carlo Casaccia lorque nous étions invités à des dîners. Faites l’expérience. Vous êtes à table et tout à coup, vous commencez à dire, très sérieusement que “le pape, il est toujours en voyage… toujours parti… et qu’il devrait rester chez lui. C’est ça que j’trouve“ et vous verrez la tête de vos convives. Surtout si un comparse balance les répliques de Monsieur Lochet le plus sérieusement du monde.

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