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Les pires films au monde

Vous avez aimé “Les dents de la mer“, “Les dents de la mer 2“, “Les dents de la mer 3“ etc. ? Alors vous allez adorer “Avalanche Sharks“ qui met en scène de dangereux squales… à la montagne. Des requins des neiges quoi… ou la rencontre des Bronzés avec le requin de Spielberg.
Le plus mystérieux pour moi est de comprendre comment un producteur a pu mettre 1 $ dans un film pareil. C’est consternant.


Vous avez plébiscité “Batman 1966“ et vous en avez redemandé alors vous serez exaucé grâce à la perspicacité de Yannick Arnaudy qui a trouvé le film EN ENTIER ! Nous avons passé une soirée entre amis à le regarder en pouffant de rire devant ce nanar géant.
Dans cette scène, nos 2 héros sont sauvés par un marsouin qui s’est sacrifié pour leur sauver la vie…


Attention, ce film, c’est du lourd. Regardez la bataille avec le requin : un grand moment avec le Bat Spray !


 
Que dire de ce film sinon qu’il frise le chef d’œuvre ? Tout est dans le titre et il n’y a rien à ajouter de plus.


L’ami Niaquoué a signé son retour récemment. Absent pour cause d’un trop grand travail dans la région de Shangaï (il a été chargé par le comité politique local de recruter des enfants pour la construction d’un aéroport) il se faisait rare sur ce blog dont la popularité en Asie lui doit beaucoup. Afin de lui rendre hommage, j’ai choisi de vous montrer un de ses films préférés avec son acteur fétiche : Chuck Norris (que l’on verra prochainement dans le prochain film d’Eric Rohmer “L’attente versatile“. L’histoire d’un paralytique qui découvre son homosexualité entre hésitations, malentendus, sursauts de cœur et des dialogues littéraires. Un carton en perspective).


Waou le film !!! Génial ! On est vraiment tenu en haleine par un suspens insoutenable jusqu’au dénouement final qui nous laisse pantois. Ce film, réalisé par le grand Piotr Van Mechelen, raconte l’histoire d’un homme pressé de prendre son avion et qui ne veut pas passer par la douane. Ce n’est pas du goût des autorités aéroportuaires qui engagent la poursuite pour se saisir du goujat. Ce qu’ils ne savent pas c’est que leur client n’est pas homme à louper un avion s’il en a décidé autrement…


L’ami Niaquoué a signé son retour récemment. Absent pour cause d’un trop grand travail dans la région de Shangaï (il a été chargé par le comité politique local de recruter des enfants pour la construction d’un aéroport) il se faisait rare sur ce blog dont la popularité en Asie lui doit beaucoup. Afin de lui rendre hommage, j’ai choisi de vous montrer un de ses films préférés avec son acteur fétiche : Chuck Norris (que l’on verra prochainement dans le prochain film d’Eric Rohmer. L’histoire d’un paralytique qui découvre son homosexualité entre hésitations, malentendus, sursauts de cœur et des dialogues littéraires. Un carton en perspective).
Dans cette séquence, on voit un Chuck qui n’est pas content et qui compte bien le faire savoir. C’est aussi dans ce film que l’on retrouve une des plus belles phrases du cinéma mondial : “toi, tu commences à me baver sur les rouleaux“.


Spiderman existait avant le “Spiderman“ de Sam Raimi. Ici, vous voyez le premier Spiderman de l’histoire. Il est évident, en regardant cet extrait, que les effets numériques ont fait beaucoup de progrès depuis. L’industrie du textile aussi…
Dans cet extrait, on voit Spiderman avec son amant, interprété par Bud Spencer. Il faut savoir que dans cette version de Spiderman datant des années 70, Peter Parker est gay. Parti pris osé à une époque où les Etats Unis étaient empêtrés dans le conflit vietnamien et où “être différent“ était assimilé à être “anti-américain“.
Perché sur le toit d’un immeuble, Bud Spencer enlace son héros car il est pris d’une soudaine envie de danser un slow avec lui. Peter Parker se fait prier et tente de résister aux assauts de son fougueux fiancé mais celui-ci fait 3 têtes de plus que lui. Dans la chamaillerie et l’emballement des deux amants qui s’en suit, Spiderman chute de la corniche et tombe dans le vide ! Heureusement, grâce à la toile qu’il tisse aussi rapidement qu’un docker déposant un préavis de grève, il réchappe d’une mort certaine. Dans sa chute, le walkman que sa tante lui avait offert pour ses 16 ans tombe de sa Spider Pocket et se brise sur l’asphalte de San Francisco. Peter est vraiment contrarié car au-delà de la perte de son bijou technologique, la K7 du dernier album des “Village People“ était à l’intérieur… 


Y-a-t-il un commentaire à faire sur un tel film ? Je pourrais vous parler de son auteur, le grand Ernst Diechter mais à quoi bon ? Je pourrais vous parler de ses acteurs dont le fabuleux Hector Van Muller, l’ancien pivot des Laker’s, mais pourquoi ? Tout est dit dans cet extrait. Ils me font bien rire avec leur Festival de Cannes, leurs Césars et autres 7e art ! “Ninja la Baston“ est du vrai cinéma populaire comme on l’aime. Si un jour, le Festival de Cannes s’ouvre à un cinéma moins élitiste, il est certain que Ernst Diechter sera récompensé pour l’ensemble de son œuvre (comment oublier l’excellent “Ninja la Baston II“ ?). Regardez, vous m’en direz des nouvelles.


Ce film n’est pas seulement un film où l’action se mêle habilement à des dialogues subtiles tout en retenus (“Maintenant tu vas mourir, gros nul“), c’est également un documentaire sur la survie en forêt. On y retrouve Jean-Pierre Rives, le grand capitaine du XV tricolore dans le rôle d’un nudiste faisant du camping en forêt de Rambouillet. Alors qu’il gambade en cueillant des baies sauvages et en ramassant des boisseaux, il est surpris de tomber sur des hommes en armes équipés pour la chasse au mammouth. Connaissant parfaitement tous les articles du code de la chasse et de la pêche et sachant pertinemment que le mammouth n’existe plus depuis la mort de Luciano Pavarotti, il décide de leur jouer un tour de cochon et de leur faire “une bonne blague“. Il noie, poignarde, découpe, étouffe les intrus tout en se nourrissant de vers de terre et de mulots. Bien sûr, ses compagnons de jeu ne se laissent pas avoir si facilement et Jean-Pierre se retrouve blessé à son tour mais pas suffisamment pour ne pas être capable de se remettre la clavicule en place à la l’aide d’une grosse pierre (essayez à votre tour, cela vous évitera de longues files d’attente aux urgences). Un vrai documentaire vous dis-je, auquel Sylvester Stallone a tout piqué pour écrire son “Rambo“… C’est pas beau Sly…

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