Les pires films au monde : “Portés disparus III“


Je sais qu’en choisissant ce film, je fais plaisir à mon pote Niaquoué, grand amateur du cinéma d’auteur. Chuck Norris est l’un des plus grands comédiens de sa génération dont je vous laisse découvrir la finesse du jeu. Même ses silences ont du talent ! Quant aux textes et aux dialogues, ils ont été ciselés par un orfèvre.

5 Responses
  1. Alors là… Bravo! : « Je mets les pieds où je veux Little John… » (Silence. Regard mauvais) « Et c’est souvent dans la gueule… » Du grand art! Même le nom qu’il porte dans le film (Braddock) est un modèle du genre ! Vive le cinéma !

  2. jeff

    Et “Little John“ ? Tu ne t’arrêtes pas sur “Little John“ ? Comment peut-on porter un nom pareil ? Y’a-t-il un “Big John“ ? Sur l’image, “Little John“ ne paraît pas spécialement petit, alors pourquoi un tel nom ? Serait-ce en raison d’une taille d’appareil génital particulièrement menue ? Est-ce affectueux dans le genre “mon petit“ ? C’est une vraie question qui démontre que, finalement, ce film est peut-être moins débile qu’il n’y paraît. Il pose des vraies questions. Qui pourra y répondre ?

  3. Tu as raison Jeff, ô combien raison!!!! Je m’étais fourvoyé. En omettant « Little John », je passais à côté de l’essentiel ! Derrière ce sobriquet pour le moins grotesque,, se cache la critique d’un certain monde, d’une certaine vision de l’humanité. « Little John », que nous pourrions traduire dans la langue de Molière par « Petit Jean », fut un des lieutenants du célèbre Robin Hood from Sherwood forest. Il faut sans doute y voir, dans le cas d’espèce, une touche d’ironie à peine voilée à l’encontre un personnage qui se situe, sans nul doute, aux antipodes du brigand joyeux qui marchait aux côtés de Robin des Bois. Par extension logique du raisonnement, force est de constater que l’emploi de « Little John » dans une production cinématographique, et qui plus est, américaine, fait forcément référence à « Little boy »… Qui est le nom de code de la bombe A qui fut larguée sur Hiroshima au Japon le 6 août 1945 par le B-29 Enola Gay de l’armée américaine. Elle fut la première bombe atomique utilisée de manière offensive, la seconde fut Fat Man, qui détruisit Nagasaki trois jours plus tard. « Little Boy », « Fat man » d’où forcément : « Little John », la boucle est bouclée ! On peut donc, en partant de ce postulat, aisément prouver et conclure que Dieu n’existe pas, que les attentats du 11 septembre sont une opération « false flag » et que la Chine, pays imposteur et apostat, demeure un danger pour l’humanité.

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